lundi 6 février 2012

Mardi-Gras, Burlesque, Égouts Raffinés.

Oyé oyé ! Le temps du Mardi-Gras est entamé en ce bas-monde qu'est la Nouvelle-Orléans !
Et qui dit Mardi-Gras, dit parade. Et ici, la première parade c'est celle du Krewe du Vieux (à prononcer Crew de voo...)


Le tout a commencé chez Molly's at the Market, où nous avons participé, avec Rémy qui est de nouveau de passage, au lancement de la Flambeau Royal, la bière officielle du Mardi-Gras de la Brasserie NOLA. La compagnie des brasseurs fut aussi plaisante que d'hab, mais de courte durée.

C'est quoi un krewe me diras-tu? Eh bien c'est un groupe de gens sélects qui s'unissent sous un thème aux saveurs très variées, allant des abeilles aux lesbiennes enragées. Il faut payer assez cher, se confectionner un costume digne de ce nom, pratiquer la parade, construire un char allégorique, le tirer, faire le défiler... Finalement c'est un mode de vie associé au Mardi-Gras. Certains sont très prestigieux, d'autres moins. 

Deux chars allégoriques. Vous remarquerez que celui de gauche présente le titre: Jewpocalypse, et je vous laisse interpréter celui de gauche.


Le Krewe du Vieux, dont la parade vous l'aurez compris, se déroule dans le Vieux Carré, est le premier krewe à se présenter chaque année. Il est composé de nombreux sous-krewes qui ont des thèmes qui sont ici échantillonés pour votre plaisir visuel. Mettons que les thèmes du Krewe du Vieux sont reconnus pour être très osés, politiquement engagés, et fortement orientés sur le sexe !

 Le Krewe d'Anthropo. De Gauche à droite, le Rémy, Dustin, Max, Jessica et Erlend. Mon polo est orné aux couleurs du Mardi-Gras: Mauve-Jaune-Vert.

Y'a des marching brass band, qui jouent du début à la fin, un pour chaque sous-krewe, bien entendu.

Après deux heures, la parade s'est terminée. Grâce à certains contacts judicieux, un tuyau m'a mené jusqu'au Bal officiel du Krewe du Vieux. Là nous attendait un concert infini, et beaucoup de gens costumés. La soirée s'est prolongé considérablement.

 C'est pas juste une affaire de ti-jeunes. Y'a des medames avec des drôle de chapeaux dans les krewes. Il faut comprendre à quel point ce concept a des racines profondes dans la culture néo-orlandaise. Même les gens riches et célèbres font ça, (mais dans les krewes plus prestigieux).

Sinon tout roule par chez nous, à part que mon top-ordinateur d'un an m'a fait un gros caca dans les mains et est pas-mal mort. Une situation bien embêtante pour un étudiant. Heureusement, mes données sont sauves, et en attendant qu'il ressuscite, ce qui je l'espère se passera avant Pâques, je me sers de mon vieux Mac de 7 ans. Qui lui, marche comme un champion, mais y court pas vite. Y'a aussi la première et plus importante partie de ma saison de rugby ce samedi ! Contre University of Louisiana at Lafayette. Une partie contre les Cajuns! Il s'agit de la meilleure équipe de la ligue, donc il va falloir jouer comme des grands chefs indiens. Ce que j'entend bien faire.

Le coeur du Mardi-Gras se passera du 17 au 21, temps pour lequel je serai en congé, et recevrai la visite de mon pote Jonathan du Moulial. Ça risque d'être assez épique. Apparemment que le meilleur Mardi-Gras de sa vie, c'est le premier. Alright !

 En finale : le spanking shack, où on peut recevoir une bonne claque sué fesses pour gratis. J'ai voulu essayer, mais la file était longue...

dimanche 22 janvier 2012

La saison des écrevisses

Le boil-up d'écrevisses, ça se cuit pendant ben longtemps, ben ben, ben assaisonné, pis ça s'étend sur une ben ben longue table. Aussi y'a une technique bien précise pour sortir la chair de la carapace, mais j'aurais besoin de vous le mimer, ce qui est dur par écrit.

Comment ça se dit écrevisses en Anglais? Crawfish! Et le plus beau dans tout ça, c'est que "crawfish" vient du terme "écrevisse". Ahein !? Ben oui, imaginez un Amaricain dire "Creviss". Voilà ! Et comment ça ils ont adopté ce terme des Français ? La Louisiane, c'ta faire !

Dustin est venu nous rejoindre vendredi pour les portes ouvertes.

Ok. Vous aurez compris que le temps des écrevisses a commencé ici. Et qui dit écrevisses, dit.... Cajun-Style Crawfish boil-up ! Et qui dit Cajun-Style Crawfish boil-up dit, viarge que ça goûte bon dans yeule ! Et voici comment j'ai fais pour goûter à cette merveille de la nature dont mon habitat préféré est dans ma bouche :

Les écrevisses, c'est comme ça que ça se mange.


Mon pote Rémy est venu visiter New Orleans l'an dernier, en novembre. L'une de ses activités touristique fut d'aller visiter la meilleure brasserie de la Nouvelle-Orléans, NOLA Brewery (pour infos : nolabrewing.com). Là, il s'est lié d'amitié avec l'un avec l'un des brasseurs, qu'il désirait retourner visiter ces jours-ci. Excellente idée Rémy !

Avec Rémy. L'hiver ici, on porte des shorts.

Nous sommes donc allé profiter des portes-ouvertes hebdomadaires de la Brasserie qui ouvre gratuitement un fut sur chacune de ses six bières chaque vendredi pour une heure et demi. Pour de vrai ! C'est-ti pas fantastique ça ? Là, nous avons vite fais la rencontre de Dylan, le pote de Rémy, qui nous a gracié du traitement d'ami en nous permettant de goûter à leurs nouvelles bières en développement, et du même coup nous éviter la file d'attente de 50 mètres.

Ils ont dix immenses cuves et brassent régulièrement de six à huit bières.

En plus, de ce traitement royal, Dylan nous a invité à venir nous joindre à leur petite fête du lendemain qui avait lieu sur place, et qui incluait: 1)De la compagnie géniale, 2)Toutes leurs bières délectables à volonté et 3)De la jambalaya délicieuse, du gumbo divin ainsi que... du Cajun-style Crawfish boil-up. Et devinez quoi? Ben après un débat d'une durée de 0.02 seconde, on a accepté l'invitation.

Avec les écrevisses et Dylan.

Et voilà, on s'est bourré la face comme des pas-propes, et on a bien but, hier de midi à 3 heures. Mais la meilleure nouvelle dans tout ça c'est que je suis désormais rendu pote avec l'équipe de NOLA Brewery, qui sont des gens fantastiques, et que je me suis trouvé un rituel du vendredi !

Voilà, là je vais faire un gros dodo, car malgré toute cette ingestion, le temps a continué à filer, et la semaine commence... demain matin !!! Aussi, Rémy part demain pour son wwoofing en plein coeur du Mississippi. Mais on se reverra dans le temps du Mardi-Gras, qui frappe déjà à nos portes.

dimanche 15 janvier 2012

Noël l'amitié.


Salutations à vous mes très chers et ô combien sympathiques lecteurs/ices !

Jean-Claude a travaillé ben ben fort ces derniers temps pour ouvrir un sentier pédestre au coeur-même de St-Pierre-de-Broughton, où il a construit maints escaliers et ponts à l'aide de ses doigts d'ébenimenuisier. Le résultat est très charmant, tel que vous le pouvez observer ici..

J'espère que vos vacances du temps des fêtes furent cordiales et pleines de party, et que votre année débute en beauté digne de joueuse de tennis professionnelle.

Popa JC et moman Marie dans les hauts foins du sentier.

Je suis de retour à NOLA après trois semaines savoureuses passées au près de ma famille et de mes chers et chères ami(e)s. Ce temps des fêtes fut remarquable par la qualité des amitiés qu'il a mis en valeur dans ma vie. Je ne parle pas d'amitié dans le genre Facebook, mais bien dans le genre d'amitié franche, réciproque, et brûlante. Le genre d'amitié que l'ont porte à nos parents, à notre famille, à nos vieux amis, ainsi qu'aux gens magiques que l'ont voit trop peu souvent.

Max fiston et Marie, dans la belle neige d'arbre. 

La vue de la maison de campagne. Le soleil hivernale dainz' Appalaches.

Et me voici de retour. Après tout ce bon temps à profiter du Québec, de ses ressources humaines et tout-terrain; après m'être gelé la moustache et le bout des yeux; après un avion; je suis de retour dans le Deep-South, où il fait plutôt chaud et surtout magnifique.

 En avant plan: Thom Landry qui fume la shisha et Oli Lego qui se protège pour mieux jouer avec sa queue de pool. En arrière-plan, Laurent qui trouve ça drôle à-côté de la table de pool, pis Max qui prend une photo.

Et la beauté de la chose c'est que je ne suis pas seul Québécois à bord, étant donné que j'ai le plaisir d'avoir Rémy dit de Bousquet en visite chez moi. Cet ancien coloc, autrefois apprenti-anthopologue à mes côtés, a vu son destin d'origine génétique le porter vers les choses de cette Terre et devenir agriculteur biologique. Ici, il participe à wwoofing (http://www.wwoof.org/ pour les curieux) et travaillera betôt sur des fermes biologiques en Louisiane pour quelques temps. En attendant il joue un peu au coloc chez Brittany et moi-même.

Et voilà, demain c'est le retour aux cours, et la vie Nolandaise qui reprend son cour pour de bon. Quelques cours fascinants, un ben épeurant, le rugby, les profs et les potes. On a ben hâte.

 Rémy le gentilhomme agronome, Guy, les Mayas et Moi. Je me suis fais 26 décembre une micro-fracture sur le pouce qui est levé. Là, il va mieux, mais j'ai hâte de voir ce qu'il pense du rugby.

dimanche 11 décembre 2011

En Pré-Noël

Les NOLAndais prennent les décorations au sérieux. Cette imposante demeure de St-Charles st. a littéralement vu sa propriété envahie par le petit Popa Noël pis sa gang de capôtés.

Bonjour-Bonsoir et c'est parti.

Est entamé le temps de la fin du semestre. Déjà je repars pour le Québec dans une semaine pour y demeurer très exactement 3 semaines. Mais avant ça, c'est un temps bien occupé: examens, travaux de session et, bien entendu, festoyation.

MARI, si je ne m'abuse, possède la plus importante collection de textiles Mayas. Ceux-ci dates des années 50, et proviennent des Hautes-Terres du Guatémala. Ils seront présentés dans notre expo.

À ce sujet, j'ai hier soir participé à une tradition centenaire. La fête de Noël du départment est accompagné chaque année d'un duel de chansons de nwel, mieux connues sous le term Christmas carols. Cela implique l'écriture d'un carol par les étudiants gradués dont l'objectif est clairement de se foutre de la gueule des professeurs (de façon "polie"). Les professeurs font bien entendu de même, et se moquant des pauvres ti-zétudiants. Alors je me suis uni à un groupe de d'une vingtaine d'entre nous hier soir, puis nous avons marché jusqu'à la maison d'un prof où ces derniers étaient tous réunis. Là, nous avons attiré les profs sur le balcon avant en chantant des classiques tels Rudolph, et à leur arrivée avons chanté un cantique sur les vieux séniles qui payent des étudiants pour garder leur chat. La chose s'est bien déroulé, et les profs ont répondu d'une voix unie bien sur le ton, en se moquant de notre don unique pour nous plaindre. Après cela, ben on manger un immense festin de Noël de type potluck et nous sommes rincé de fond de la gorge à petit coup de boéssons. D'ailleurs, je profite de ce moment pour souligner le fait que j'ai enfin trouvé un bon endroit où acheter de la grappa (qui se trouve à être une denrée en voie d'extinction ici), et une bouteille m'a bien servi hier soir...

L'installation est en cours. Ici, une grosse-grosse maquette du Castillo de Chichen Itza. J'ai appris que Franz Blom avait, au début des années 30, sérieusement parti une levée de fond pour construire un nouveau département d'Anthropologie qui aurait été placé dans une réplique 1:1 de cette gigantesque pyramide Maya postclassique. Un plan de capoté. C'est peu après cela qu'il a été remercié de ses services.

Sur une toute autre note, la galerie du MARI prend enfin forme. Les menuisiers nous ont bâti des beaux mûrs séparateurs, les présentoirs sont en train d'être construit, et les moulages des panneaux de Palenque ont été suspendus. Au cours des prochaines semaines les pièces sélectionnées seront placées dans les présentoirs. L'objectif est que, avant Noël, tout soit prêt pour commencer les étapes finales (écriture définitive des panneaux, l'étiquetage des artéfacts, toute la présentation visuelle) au retour des vacances. Ainsi, le lancement de l'exposition prendra place en même temps que l'ouverture du Tulane Maya Symposium, en février. Mettons que ça brasse pas mal au 3e étage du Dinwiddie ces temps-ci.

Kathe, l'aide directrice (une dame incroyablement sympathique) et Dr. Marcello, il capitano. Encadrés par le moulures de Palenque. L'éclairage est pas au point encore, mais ça promet.

Si je me réjoui à l'idée de revenir me chauffer les fesses sul bord du poêle au Québec, je dois néanmoins garder en tête que j'ai quatre examens qui accourent... Ceci étant dit, tout va vraiment bien sur ce plan, donc y'a pas trop à s'en faire, juste demeurer focus.

Voilà c'est tout.

 Une relique du passé? Ce vieux panneau, pas trop loin de chez moi, est en Français. Du jamais vu par ici... Mystérieux.

samedi 26 novembre 2011

Un gros bateau ! Et pas de dinde.

Bonjour à tous et toutes !
Tout d'abord, je me dois de m'excuser pour cette longue absence des plus inexcusables.

L'ensemble de l'équipe devant le gros Battleship. De nombreux joueurs ont des surnoms (pas moi encore); essayez de deviner qui sont : Colonel Mustard, Stew, Lil' Dick, et Big Red. Le gars à l'extrême gauche, c'est notre coach, mais aussi un professeur de mon département, Dr. Grant McCall, et son surnom est Catfish, mais je sais toujours pas pourquoi.


Si je ne m'abuse, aux dernière nouvelles, je débattais à savoir si j'allais me rendre à mon gros tournoi de rugby. Eh ben, j'y suis allé. Je n'avais cependant pas totalement réalisé que j'allais être "initié" durant la trajet vers Mobile, Alabama, où se tenait le tournoi. Donc, je me suis vu "forcé" de boire deux immenses cannes d'un beuverâge nommé "4 Loko" (notez l'astucieux jeu de mot For Loco, ou un spanglish de "pour les capotés"), qui consiste à 750 ml de boisson énergisante à saveur de melon d'eau, à 12% d'alcool. Bref, mettons que je faisais meilleure figure en montant à bord du véhicule à NOLA, qu'en en descendant en Alabama. Outre beuverie, nous avons perdu notre premier match (peut-être dû au fait que tous les joueurs étaient un peu lendemain de veille?), mais gagné les deux suivants. Malgré cette fiche pas fantastique, nous avons eu beaucoup de plaisir. Ah, j'oubliais de mentionner que le tournoi s'appelle Battleship, pour la bonne raison que, comme vous pouvez ici l'observer, y'a un viarge de gros bateau de guerre tout-à-côté des terrains où se passe le tournoi.

L'une des structures du "Quadrilataire des Nonnes" à Uxmal, au Yucatan. Notez le drapeau de Tulane qui floote au dessus.

Suite à ce tournoi, l'évènement marquant de mes dernières semaine fut une courte visite à Montréal, afin d'y présenter une conférence dans le cadre de la rencontre annuelle de la American Anthropological Association. Cela se passa fort bien, et me donna surtout l'occasion de voir mes bons amis moulialais et ontariens (de passage pour la conférence), ainsi que ma famille, spécialement popa et moman. Malheureusement, y'a pas de cliché pour confirmer le tout. Conséquemment, je vous offre quatre clichés merveilleux (datant des années 20) que j'ai déniché sur l'immensissîme base de donnée du MARI.

Olivier LaFarge, Franz Blom, et un sympathique monsieur Mexicain. Photo prise lore de leur passage à Palenque, alors qu'ils étaient à écrire le livre "Tribes and Temples".

Eh puis, je suis revenu ici pour tomber tu-suite en congé pour la grosse fête américaine de la dinde, j'ai nommé la Thanksgiving. Bon, m'a être franc, j'ai pas fêté, ni mangé de dinde. En fait, pour l'occasion, j'ai cuisiné un bon gros pâté chinois, que j'ai mangé en compagnie d'une amie mexicaine... Je crois que l'esprit de famille et de gratitude envers les Amérindiens pour avoir permis aux États-Uniens d'envahir leur terre et voler leurs ressources (dont leurs dindes), ne m'a pas atteint encore. Mais bon, reste six ans pour mieux fêter la chose.

Franz Blom est un pionnier dans la photographie de nuit, utilisée afin de rehausser la définition des monuments inscrits de glyphes Mayas.

Je profite donc de ces jours de congé pour me concentrer sur mes millions de cossins à faire, principalement un essai sur le temazcal, ou sauna mésoaméricain, qui est devenu un sujet fort complexe me donnant l'envie de me lancer la tête dans mon bureau et de manger mon clavier... Ceci étant dit, j'en viendrai à bout.

 Dans ce temps-là ils utilisaient les structures archéologiques afin d'y établir leurs quartiers, et, dans ce cas, leur cuisine. Mettons que c'est plus vraiment considéré comme étant éthique de faire des choses comme ça...


La semaine prochaine, en scoop : ça goûte quoi un clavier un Apple.

mardi 8 novembre 2011

un ami et des amimaux

Bonjour bonsoir !

Je suis bien triste de n'avoir pu tenir mon blog à jour la semaine dernière pour la première fois, mais l'université ne m'a pas épargné ces derniers temps. 

Depuis ma dernière entrée il s'est passé bien des choses...


Deux photos qui résument bien nos matchs.

Tout d'abord, niveau rugby, avec l'équipe nous avons démoli University of Alabama 49 à 5 et Loyola 17 à 12. Tout ça fut bien excitant, et ce weekend, il y a de fortes chances que je m'en aille à Mobile question de participer à mon premier tournoi. Mais bon, on va voir comment me traitent mes devoirs avant de prendre cette décision, mais viarge que j'ai le goût. J'ai aussi eu la chance de participer à mon premier party de rugby... Mettons que l'ambiance est un peu différente des party d'anthropologues, et le changement, c'est bien.

Prêts à aller visiter le Quartier Français et peut-être boire une bière.

Le grand évènement des derniers jours fut la visite depuis New-York de mon ami de très longue date Monsieur Michael McBreen, ami remontant aux temps ancestraux de l'école primaire (mais qui fait aujourd'hui son doc en Maths à Princeton / Columbia). Depuis que nous sommes tous deux partis de Montréal il y a plusieurs année, nous avions décidément besoin de se remémorer que l'amitié, ça dure. Michael est donc le premier de mes potes et potesses à être venu me visiter... Pas besoin de vous dire que l'invitation est élargie à quiconque en a le goût !
En sa compagnie, je me suis énormément promené dans la ville, entre le quartier historique, les balades à vélo, et une visite en règle du parc zoologique de la ville, dont je vous présente quelques clichés :

 L'orang-outang, il sourit.

 Don't fuck with gorillas.

 Il y a même une section Maya dans le zoo... Me voici donc devant une fidèle réplique de l'arc de Labna.

Ces deux tigres magnifiques avaient l'air juste trop confortables.

Sinon, je me prépare à faire un saut au Québec, et ce du 16 au 20 Novembre, à Moulial. Là je donnerai une conférence intitulée "Archéologie de l'Abandon: Déconstruction Sociale chez les Mayas". Si jamais vous être membres de la American Anthropological Association (ce qui est tout-à-fait commun...), je serai plus qu'heureux de vous y voir ! J'ai bien hâte à ce petit retour aux sources qui me donnera l'occasion de voir famille, amis, et de goûter un peu au temps pré-hivernal un tant-soit-peu frisquet.

Au plaisir !

mardi 25 octobre 2011

Les vraies affaires !

Salutations à toi !
Cette semaine on va parler des vraies affaires.

Les maisons de la Nouvelle-Orléans sont aussi belles de l'intérieur.

Tout d'abord, mon weekend dernier a été marqué par un chic Bash d'Hallooween organisé par mon département. Le party a eut lieu dans la maison de la directrice du programme, qui s'appelle Madame Adeline Masquelier, dont on peut apercevoir deux clichés (maison, pas madame). La plupart des gens se sont déguisés pour l'occasion (2 autres photos de cela). La fête a été un succès, prenant lieu dans cet endroit génial, tous les profs ont amené un met, et ils se sont tous clairement forcés, et ce, parce que ça goûtait bon dans yeule. Il y avait aussi bar ouvert, ce qui a eut pour conséquence de nous mettre gorlots  pas mal vite. C'est quand même une occasion sympathique que de se mettre sur la brosse avec tous les profs du département. Pour l'occasion, j'ai incarné nul autre que mon amour d'humour, Borat. Je me suis même laissé aller à faire des blague de Borat aux profs... Certains on beaucoup apprécié, d'autres... not so much

Un moine belge (Marc Blainey, un Canadien fort sympathique), et Borat.



Seuls hics, un gars chaud est tombé sur une table pleine de bibelots en porcelaine. J'ai tout vu aller, et j'ai sauvé la lampe ainsi que mon drink qui était sur la table, mais les bibelots, eux, cassés. Y'a aussi Evan qui s'est planté en vélo et s'est pêté les deux dents d'en avant. Mais bon, il s'en remet déjà, avec des belles dents temporaires et deux points de sutures dans la lèvre. Cela me rappelle le concept qu'il ne faut pas faire du vélo chaud sur les rues de NOLA.

 Evan, avant qu'il retourne chez lui et se pètent les palettes, et Mike Rogers (un sacré personnage), en gros diable. Une scène adorable.

Sinon, la vie est ennuyante à raconter (examens et compagnie), peut-être à part le fait que j'ai toujours ma moustache de Borat, afin de recycler mon costume pour la vraie Hallooween, ainsi que le rugby qui continue à me motiver à rentrer fort dans du monde fort. Une grosse partie s'annonce ce samedi contre University of Alabama, et je crois bien y jouer au moins un peu dans l'équipe A. Ah, et ce vendredi j'ai de planifié un concert Hallooween Goth Rock avec danseuses vampires burlesques avec peut-être pas de linge. Une sortie NOLA normale, autrement dit.

Indescriptible dessus de vinyl. Ça c'est des athlètes.

Cette semaine, en bonus, je vous présente la pochette de mon nouveau Vynil dont l'aspect visuel est de loin le plus capoté. C'est du funk, ça date de 1982, pis l'album c'est Brothers Johnson : Winners. Vous comprendrez que les deux gars, c'est eux, les Bro Johnson. C'est des athlètes ces gars-là. 

 Un medley des meilleurs photos de l'intérieur de la pochette. Au menu: Baseball ! Soccer ! Karaté ! 
Y sont bons dans toute !

En ce qui a trait au titre, vous comprendrez que cette semaine, je ne vous ai conté aucun mensonge.